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Relations Banque/clients : Tandis que le Ministre prend le parti des banques, les associations de consommateurs prennent la porte et se tournent vers les parlementaires:

Il faut le voir pour le croire ! Après avoir brandi la menace d’une intervention législative pour améliorer les relations banque-clients, le ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie se satisfait aujourd’hui pleinement du régime d’exception dont bénéficient les établissements bancaires et dont sont victimes les millions de clients. Mardi dernier, lors de la réunion du Comité Consultatif du Secteur Financier (CCSF), les établissements bancaires ont ainsi refusé d’apporter des réponses constructives aux demandes des associations de consommateurs sans que M. Breton ne trouve à redire. Malgré les critiques de Bruxelles sur l’absence de transparence tarifaire dans le secteur bancaire français, les propositions du Vice Président du Conseil de la Concurrence, aucune initiative législative n’est à l’ordre du jour… Indignées par un tel autisme, toutes les associations de consommateurs ont claqué la porte de la réunion. Je dis bien toutes. Il faut que le Ministre ait poussé loin sa connivence avec le secteur bancaire pour faire ainsi l’unanimité au sein d’associations aussi différentes et dont certaines ont fait de la concertation sans résultat une panacée. Les consommateurs ne  peuvent plus compter désormais que sur les parlementaires pour se saisir du dossier et mettre en place deux exigences pourtant bien banales et on ne peut plus justifiées :  l’information préalable pour tout prélèvement de frais bancaires d’une part, un plafonnement des pénalités des banques lors d’incidents de paiement d’autre part.

Aujourd’hui, est-ce que tout le monde sait que les établissements bancaires sont les seuls prestataires de service qui se permettent de prélever des frais à leur profit sans en informer préalablement leurs clients, et sans qu’aucune autorisation de prélèvement en ce sens n’ait été donnée ? Aucune justification ne peut être apportée à une telle opacité doublée d’une pratique hors norme, d’autant qu’elle n’est pas compensée par une information claire et précise intervenant a posteriori. En effet, réclamée depuis des années par l’UFC-Que Choisir notamment au sein du fameux CCSF, la facture détaillée récapitulative est toujours cantonnée à l’état de virtuel. A l’appui de l’efficacité des systèmes belges, allemands et espagnols d’information, il conviendrait d’instaurer une obligation de délivrance d’une facture détaillée et récapitulative des frais bancaires semestrielle ou annuelle de manière à avoir une idée précise du coût de sa banque en rapport avec ses propres usages, son « profil » comme disent les spécialistes... En juillet, la Commission européenne, confirmant l’étude publiée par l’UFC-Que Choisir sur la mobilité bancaire au mois de juin, a d’ailleurs appelé à davantage de transparence dans la tarification des établissements bancaires…En mai 2005 le Vice-Président du Conseil de la concurrence a également réclamé l’instauration d’une facture récapitulative des frais bancaires…

Il faut savoir qu’en 2005, 5 millions d’incidents de paiement sur chèque ont été enregistrés dans le fichier central des chèques et 2,5 Millions de personnes ont été frappées d’une interdiction bancaire. Loin d’être anodin, l’incident de paiement constitue un élément majeur de la relation Banque – Client. S’érigeant en justicière, les banques appliquent une véritable « tarification – sanction », avec de nombreux frais facturés, à des niveaux complètement déconnectés des coûts engendrés par les incidents, aggravant ainsi la situation financière des consommateurs fragilisés. Il n’appartient pourtant pas aux banques de se substituer au juge ou au législateur pour appliquer elles- mêmes une quelconque autre forme de sanction… Mais le législateur n’étant intervenu que pour plafonner les frais relatifs aux chèques sans provision dont le montant est inférieur à 50 euros, les banques profitent de ce vide juridique pour pratiquer une tarification-sanction prohibitive. En effet, pour un rejet de chèque sans provision supérieur à 50€, les frais prélevés peuvent aller de 35€ à 120€ en fonction des banques, montant qu’il faut bien évidemment multiplier par le nombre de chèques concernés. Comme dans tout autre secteur, les frais ne devraient répondre qu’à la seule logique du coût, celui du traitement de l’incident. Cette exigence répond à la fois à une logique économique, en rétablissant un niveau juste des prix et en mettant fin à une surfacturation et à une logique sociale, en diminuant le risque d’exclusion bancaire d’une partie de la clientèle.

C’est maintenant aux parlementaires de se saisir de la question en amendant le projet de loi « en faveur des consommateurs »… Certaines banques affirment être celles « d’un monde qui bouge »… Aux parlementaires de s’affirmer comme ceux faisant bouger les pratiques du monde des banques !

Commentaires

J'espère que vous aurez reçu ces 3 parties de courrier et vous prie de croire, Monsieur, en l'expression de mes meilleurs sentiments.

Joël ROCHMANN
2, rue de JOINVILLE
75019-PARIS
06 20 50 11 33

2ème SUITE: Le lendemain, je recevais mon chèque de 4000 €; mais décidais de ne pas le remettre à cette banque. Quelques jours plus tard, j'étais convoqué au commissariat de mon arrondissement où je devais expliquer la raison de mon geste suite au dépôt de plainte du Directeur. Les suites logiques de cet incident ont été la clôture définitive de mon compte, avec un découvert resté approximativement en dessous des 4000€ qui auraient dû venir combler le trou. J'ai été bien entendu fiché BdF et depuis, plus rien. ? ? ? ? merci d'une réponse.

SUITE: j'ai donné à mon épouse la somme de 200.000 FF qu'elle a placé à sa guise dans cette même banque; mais ce DIRECTEUR m'en a toujours voulu.
Je ne suis pas d'un naturel agressif; mais, face à ce type d'indidividu, ayant pour seul objectif de me créer des ennuis, mon sang n'a fait qu'un tour et sans aucune préméditation, sans jamais avoir tapé quelque personne que ce soit, je me vis soudain lui décocher un coup de poing dans le nez et repartir immédiatement, sans même savoir ce que ce coup avait pu provoqué.

j'ai des moyens financiers très limités; mais avais de bons contacts avec la personne chargée de gérer mon compte. Il a fallu qu'elle parte en vacances pour que son collègue remplaçant qui était mon premier contact et avec lequel je ne m'entendais pas, prenne l'initiative de rejeter 3 petits prélèvements d'un montant global approximatif de 120 Euros, au prétexte que je n'avais pas les provisions nécessaires. J'avais néanmoins pris soin d'avertir ce dernier quelques jours au préalable de l'arrivée imminente d'un chèque de 4000 €, provenant de la grande Etude du Commissaire Priseur "TAJAN". Je me suis tout de suite dirigé dans le bureau du Directeur de l'agence Société Générale FLANDRE 19ème, muni d'un courrier lui expliquant les faits. Ce dernier avait été prévenu par son employé et ils s'étaient donnés le mot.En frappant à la porte du Directeur, je me vis refuser l'entrée de son bureau et c'est sur le pas de la porte qu'il consentit tout de même à m'écouter, sans vouloir revenir sur la décision de son "chouchou". Le Directeur m'avait dans le collimateur depuis que je lui avais laissé l'espoir de déposer entre ses mains une somme d'argent importante que j'attendais, grâce à une procédure entreprise suite à un grave accident. Quand cete somme m'est parvenue, j'ai dû rembourser des dettes et ai donné

Bien d'accord avec vous, moi c'est pire, étant caution solidaire j'ai remboursé un emprunt par arrêt saisie sur salaire de 65.000 euros que mon mari devait pour l'achat d'un fonds de commerce.
Au bout de 10 ans et 6 mois.... la société générale me reconvoque devant le juge d'exécution pour une nouvelle saisie arrêt de 103.335,75 euros (vous avez bien lu)... pour payer les intérets...
Pouvez-vous m'aider à résoudre cela, j'ai fait une lettre au PDG de la société générale.
Merci

Je suis commerçant et je suis scandalisé aujourd'hui par la "racket" dont je suis victime par ma banque: la CHAIX. En effet, je suis client chez eux depuis un an et demi et soudainement, ils ont décidé de me prélever la somme de 78,19€ par trimestre pour "frais de tenue de compte". J'ai appelé le responsable de mon compte que m'a précisé que c'était normal !!!??
La banque décide de vous prélever des frais et hop, elle prélève sans vous informer, sans vous contacter, sans vous demander aucune autorisation.
Dans quel pays sommes-nous ?
Bien sûr, j'ai demandé la clôture de mon compte... mais où aller ? Faut-il s'abonner à votre association pour le savoir ?

Je suis commerçant et je suis scandalisé aujourd'hui par la "racket" dont je suis victime par ma banque: la CHAIX. En effet, je suis client chez eux depuis un an et demi et soudainement, ils ont décidé de me prélever la somme de 78,19€ par trimestre pour "frais de tenue de compte". J'ai appelé le responsable de mon compte que m'a précisé que c'était normal !!!??
La banque décide de vous prélever des frais et hop, elle prélève sans vous informer, sans vous contacter, sans vous demander aucune autorisation.
Dans quel pays sommes-nous ?
Bien sûr, j'ai demandé la clôture de mon compte... mais où aller ? Faut-il s'abonner à votre association pour le savoir ?

Appelons un chat, un chat.
Prendre intentionnellement quelque chose à autri sans son consentement et surtout contre sa volonté, est purement et simplement du vol.
J'espère qu'un jour la justice se réveillera et condamnera, avec effet rétro-actif et très lourdement, tous ces voleurs qui jouissent d'une grande impunité et d'une complésance honteuse comme on peut le constater ci-dessus dans le texte.
Je crois savoir que dans le passé, les employés des banques étaient bien payés, et disposaient pour certains d'un quatorzième mois, peut-être même d'un quinzième et les client ne payaient pas de frais de gestion, pas de frais de compte titre, pas de frais de forfait, ect ...
A quand il faudra payer pour s'essuyer les pieds sur le paillasson, pour poser une question au "conseiller", pour retirer au distributeur de son propre argent, ...
Trop c'est trop ! ! !

Bonjour
La seule façon de se faire respecter des banques concernant la facturation de frais abusifs ,est de menacer l'établissement que vous allez vous poster devant leur etablissement et informer les clients de leur pratique frauduleuse .Cela marche !!!!J'ai promis de me mettre a l'entrée de ma banque le mercredi AM et le samedi si aucun terrain d'entente n'était trouvé .Comme par hasard les frais me fut rembourser .
L'important est de savoir communiquer !!

Bonjour,
Je suis bien d'accord avec vous sur le système abusif des Banques, je suis en pleine panade avec la société générale qui me pourrit la vie depuis qu'elle sait que je m'en vais de chez eux.
J'ai beau écrire au siège pour dénoncer les abus de mon banquier, rien n'y fait.
Cordialement
DANIELLE LABORDE
SAINT VINCENT DE TYROSSE LANDES 40

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